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Egregor
Disponible sur Anime Store en exclusivité !

Les péripéties d'un jeune élu dans un monde en proie à une grande machination annonçant sa chute.

Foa est un apprenti forgeron qui vit à Lightyard, petit village côtier des Paysanneries, les régions rurales au Sud du Comté d'Hurstland. Sa mère, Kalina, est une grande guerrière du Foyer du Destin, une chevalerie de héros qui a pour vocation de protéger le peuple des dangers qui le menacent. Mais le jeune Foa n’aspire pas à marcher sur les traces de sa mère, et se contente d’une vie simple d’aspirant forgeron auprès de son maître, Darbin, et des parties de chasse avec son cousin Raust et ses amis, Pilin et Hatal.

Cependant, un évènement inattendu pourrait bien le contraindre à revoir ses projets et embrasser un tout autre destin…

L'UNIVERS

Egregor est le parcours initiatique d'un jeune héros dans un univers médiéval fantastique.

Très vite, le protagoniste est confronté à une terrible tragédie qui bouleverse son existence et à la suite de laquelle il se lance dans une intense et sanglante quête de vengeance.

Bien que la trame principale se concentre sur le héros, le récit laisse le champ libre à de multiples intrigues secondaires impliquant un large panel de personnages très divers.

Egregor aborde des thèmes variés parmi lesquels :

  • l'évolution d'un jeune homme qui, par le biais de ses découvertes et de ses rencontres, va prendre conscience des secrets ancestraux dissimulés en son sang.
  • l'exploration d'un monde inconnu, souvent hostile, au sein duquel s'exercent des forces surnaturelles auxquelles seules certaines castes d'individus peuvent accéder.
  • le développement, en toile de fond, d'un univers disposant d'une géographie, mythologie et chronologie propres et originales.

Mais dans Egregor, il est aussi question de vengeance, et par extension, de morale. La conscience humaine a tendance à créer un clivage décisif entre le bien et le mal, comme s'ils étaient voués à être irrémédiablement confrontés l'un à l'autre. Mais si cette opposition n'était en fait que le résultat d'une lutte intestine ? N'est-il pas possible de concevoir que le bien et le mal soient les facettes d'une seule et même pièce, que ces deux facettes puissent se permuter plus aisément qu'il n'y paraît ? Dans cette acception, Foa doit prendre garde à préserver son intégrité, et à ne pas se laisser corrompre par le mal qui sommeille en lui, au risque de se voir incarner tout ce qu'il a en horreur.


Puisant son inspiration dans diverses œuvres majeures ayant marqué leur genre, telles "Le Seigneur des Anneaux", "Game of Thrones", ou encore "Berserk", Egregor offre une atmosphère sombre et crépusculaire. Les personnages évoluent dans un univers où nul n'est à l'abri, et où la mort peut se manifester à tout moment. Même si le début de l'intrigue nous dépeint un monde paisible et à priori sans danger, les évènements se compliquent très vite et le climax propulse le ton de l'histoire à un niveau de violence et de cruauté inouïes.


Mais si Egregor nous présente un monde impitoyable, il ne le fait pas pour autant sans équivoque. Sous certains aspects, ce monde présente aussi des côtés plus optimistes, telles l'épopée et l'aventure. Ainsi, on peut retrouver des références à des œuvres telles que "One Piece" et "Hunter x Hunter".

LES AUTEURS

Jay Skywar

Jay Skwar

Auteur

Jay Skwar est un jeune auteur français de 24 ans passionné d’écriture et de philosophie. Si raconter des histoires a toujours été un centre d’intérêt majeur pour lui, c’est probablement grâce à une multitude d’influences culturelles très variées. Ainsi, enfant il se passionne tant pour Star Wars que pour Dragon Ball, et pioche au fil des années dans les univers de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique et de l’action pour nourrir toujours davantage son imaginaire.

Néanmoins c’est sa rencontre déterminante avec Berserk, un manga de dark fantasy de Kentaro Miura qui constitue le déclic à l’écriture de son roman Egregor. L’idée d’une adaptation de son histoire germe progressivement dans son esprit, mais les premiers échanges avec divers créatifs et dessinateurs ne le convainquent pas, et il est tout proche d’abandonner l’idée quand l’opportunité d’une collaboration avec une équipe de talentueuses mangakas japonaises se présente à lui.

La révélation semble alors évidente : Son histoire deviendra un manga.


Navi

KAYA Tachibana

Dessinatrice Egregor

Kaya Tachibana est sortie en Mars 1989 de la Kodansha Famous School, une école spécialisée dans le manga. C'est cette même année qu'elle fait ses débuts professionnels en tant qu’illustratrice dans le supplément d'un magazine publié par les éditions Jitsugyo no Nihon Sha.

En Décembre 1994 elle commence sa carrière de mangaka dans le magazine " Reikan Shojo " publié par Ohzora. Ensuite elle poursuit dans des magazines comme " Mystery Bonita " et " Susperia " chez Akita Shoten. Elle participe aussi à divers magazines sur les animaux domestiques en réalisant des illustrations. Puis en 1999 elle contribue à la création de page d'accueils pour des sites internet japonais.

En 2000 elle devient professeur délégué de la section Mangas a l'institut de la Toei Animation et en 2005 elle commence une série de manga sur les animaux domestiques pour le site officiel des portables " Do Co Mo " (Pour l'anecdote : Kaya Tachibana est une grande fan d'animaux et plus particulièrement de Lapins). Elle continue à ce jour à travailler pour des sites de portable, notamment pour un site de Manga (chez Aoba et Scholar) intitulé " Manga No Mori ".


Raust

SANAZAKI Harumo

Scénariste Egregor


Avant d'être Mangaka, Harumo Sanazaki est sortie de l'École supérieure Municipale Sumidagawa de Tokyo. Elle n'envisageait pas une carrière de Mangaka et c'est un peu le destin qui s'en est mêlé !

À la fois dessinatrice et scénariste de ses propres manga, elle est aussi professeur adjoint invité à l'Université de Création de la Toei Animation en charge de la " Section Manga et traité du Manga".

Harumo Sanazaki a commencé sa carrière par des publications dans le magazine " Hitomi " des éditions Akita Shoten. Grâce à ses histoires appréciées et à son trait plaisant fin et personnel, elle continue à dessiner pour divers magazines aux thèmes plutôt variés.

On peut citer notamment les magazines comme "Susperia" ou "Mystery Bonita" des éditions Akita Shoten qui, comme leur nom l'indique, sont plutôt portés sur le shojo fantastique, mais aussi "Margaret" des éditions Shueisha ou encore «Friends Mystery» des éditions Kodensha et le Supplément de « l'ASKA » chez Kadokawa.

LA GÉNÈSE DU PROJET

Egregor est à l’origine un roman écrit au début des années 2010. Mais lorsque son auteur, Jay Skwar, découvre à cette époque le célèbre manga de dark fantasy "Berserk", il est alors convaincu que la forme la plus adaptée à son histoire serait celle d'un manga. Ce n'est qu'en 2016 que se présente à lui l'opportunité de tisser une collaboration avec les artistes japonaises Harumo Sanazaki et Kaya Tachibana. Séduites par son univers, elles se consacrent alors à l'adaptation du roman en manga.
épée en emeraude

INTERVIEW DE L'AUTEUR

Jay Skwar, un grand merci d'avoir accepté cette interview. Pouvez-vous vous présenter ?

Je vous en prie, merci à vous de m’offrir cette opportunité. Je dois dire que depuis tout jeune, je porte un certain intérêt à la création d’histoires et d’univers imaginaires en tous genres. En 2010, lorsque je suis entré en Terminale Littéraire, j’ai été contre toute attente captivé par la Philosophie, et je dois admettre qu’elle ne m’a depuis jamais été tout à fait étrangère, me permettant d’une certaine manière d’insuffler plus de sens, de profondeur et de relief aux concepts et aux personnages auxquels je donne forme. Egregor n’y échappe clairement pas, je dirais même que je n’aurais pas pu donner vie à cet univers sans une approche philosophique.

Pouvez-vous nous dire d'où vient votre envie de se lancer dans cette aventure ?
Y a-t-il des œuvres ou des artistes en particulier qui ont forgé ce désir ?

Au cours de mon enfance, j’ai été bercé par deux œuvres en particulier, Star Wars et Dragon Ball. À mes yeux, ce sont aujourd’hui des œuvres de référence par excellence. J’ai aussi beaucoup été marqué par la saga cinématographique du Seigneur des Anneaux et la saga vidéoludique de The Legend of Zelda. Côté mangas, j’ai eu l’occasion de lire tout au long de mon adolescence des titres tels que One Piece, Hunter x Hunter, Naruto, Bleach, que je considère comme des univers à l’identité forte, et qui m’ont tous, à divers degrés, inspiré pour Egregor. Les œuvres de M. Miyazaki, notamment Princesse Mononoké et Le Voyage de Chihiro, ont également eu un impact déterminant sur ma façon de concevoir un monde folklorique. Mais la véritable impulsion a eu lieu lorsque j’ai découvert Berserk. C’est cette œuvre qui m’a poussé à écrire Egregor. J’admire la façon dont l’auteur nous dépeint un héros qui doit lutter contre lui-même pour garder son intégrité, et ce, au sein d’un monde impitoyable et crépusculaire.

Quel est votre manga préféré du moment ?

Mon manga préféré du moment est L’Attaque des Titans, qui est d’ailleurs en phase avec le type d’atmosphère que j’aimerais retranscrire pour Egregor, à savoir pesante et anxiogène, dans un univers sombre portant son lot de mystères. Cela ne fait pas partie de la question, mais ma série TV préférée du moment est Game of Thrones, qui nous illustre avec brio un monde gouverné par l’obsession du pouvoir, et où la frontière entre le bien et le mal s’avère extrêmement ténue.

Passer d’un long roman à une série en manga demande forcément de faire des concessions. Êtes-vous satisfait du résultat ?

Une adaptation n’est jamais une transposition aisée, qui nécessite en effet de faire des concessions, car il est sans doute impossible de rester complètement fidèle à une vision originale. Mais lorsque j’ai eu sous les yeux l’adaptation d’Egregor en manga, je n’ai jamais ressenti un tel sentiment d’aboutissement, et je me suis alors dit : « c’est ça, Egregor ». J’ai enfin réalisé que je n’avais jamais réellement envisagé qu’Egregor ne soit pas un manga. Il a vu le jour sous la forme d’un roman, mais il est parvenu à maturité sous la forme d’un manga.

Quels sont les avantages dans l’écriture d’un manga par rapport à celle d’un roman ?

Un roman met l’emphase sur l’immersion à travers la narration et la description, alors qu’un manga se focalise beaucoup plus sur les événements et, par extension, le vécu factuel des personnages. On peut concevoir, en un sens, que cela présente des avantages au niveau de l’écriture, car le dessin viendra remplacer la richesse d’un roman à sa manière. J’ajouterai qu’un lecteur de manga n’est pas un lecteur de roman. Ce sont deux formats très différents, et donc deux interfaces de création très différentes.

Pour respecter au maximum l’esprit manga, vous avez décidé de travailler directement avec des artistes japonais ; Comment s'est déroulé la collaboration avec les mangakas de renommée, KAYA Tachibana et SANAZAKI Harumo ?

La vision la plus proche que je me faisais d’Egregor (au-delà d’un roman) a toujours été celle d’un manga plus que d’une bande dessinée. Mais pouvoir collaborer avec des mangakas était pour moi une chance insoupçonnée. Avant de les rencontrer par le biais de M. Onishi qui m’a mis en relation avec elles, j’étais sur le point d'abandonner l'idée d'adapter Egregor, car les collaborations que j’avais tissées avec plusieurs dessinateurs avaient toutes fini par avorter.

En choisissant d’adapter Egregor en manga, il a fallu d’abord le réécrire sous la forme d’un scénario, l’alléger certes, mais sans jamais céder à la simplification. À travers cet exercice, Madame Sanazaki a accompli la prouesse de garder toute la sève de l’œuvre originale, et de ne jamais lui porter préjudice tout en réussissant à en faire un scénario efficace de manga. C’est un tour de force. Elle a été très attentive à un grand nombre d’informations que j’ai eu l’occasion de lui transmettre. À mes yeux, elle et Madame Tachibana, à travers son trait et sa mise en scène, sont parvenues à s’approprier le ton exact que je recherchais pour Egregor.

Ce qui surprend à la lecture de ce tome, c’est qu’il semble n’être qu’une prémisse à un scénario bien plus grand et élaboré que ce que le premier chapitre pourrait laisser penser. Est-ce que toute l’histoire est déjà écrite, et si oui, en combien de tomes pensez-vous la raconter ?

G.R.R. Martin, l’auteur d’A Song of Ice and Fire (plus connu sous le nom de Game of Thrones), clame qu’il existe deux formes d’auteurs : les « architectes » et les « jardiniers ». Si les architectes conçoivent toute la maison, et donc prévoient toute la structure de leur histoire jusqu’aux plus petits événements, les jardiniers, eux, se contentent de semer des graines ici et là, dans l’attente de voir ce qui bourgeonnera, et suivent donc l’évolution de leurs personnages au jour le jour. Je pense être à mi-chemin entre ces deux concepts. Ainsi, pour répondre en toute franchise, non, toute l’histoire n’a pas déjà été écrite, mais néanmoins, les graines ont été semées et l’arche globale de l’histoire demeurera inchangée. En conséquence, j’espère à ce jour pouvoir raconter Egregor à travers 26 tomes, soit deux « saisons » de 13 tomes chacune.

Malgré la violence du propos et de certaines planches, le chara général s’éloigne sensiblement des codes des shônen et des seinen propre à ce genre d’œuvres. Est-ce une volonté de votre part de vouloir nuancer, jouer avec les codes, voire de tromper/surprendre les lecteurs ?

On a tendance à vouloir faire un parallèle systématique entre le style graphique et le style de l’histoire. Peut-être qu’Egregor s’affranchit de ces codes, et parvient justement à nuancer son propos en n’illustrant pas forcément ce que l’œil a été habitué à voir par rapport à ce qu’il lit (ou interprète). Il s’agit donc d’un parti-pris, qui participe certainement à prendre le lecteur à revers (une œuvre telle que Higurashi aura su magnifiquement cristalliser cette intention).

Au niveau du chara design, ce qui semble de prime abord le plus déconcertant et en décalage avec l’univers d’Egregor est le héros lui-même. Madame Tachibana est une artiste de très grand talent pourvue d’une impressionnante capacité d’adaptation, et elle a tout à fait compris le résultat que je voulais obtenir par rapport au héros, et même à l’ambiance générale.

Egregor abordera plusieurs thématiques, mais la plus importante sera celle du parcours initiatique. Ainsi, le héros est au début de l’histoire un jeune homme inexpérimenté et sans ambition. Pourtant, son destin le contraindra à « revoir ses plans », et surtout, à devoir sans cesse plus évoluer pour parvenir à ses fins. En assistant à cette évolution progressive, le lecteur sera beaucoup plus complice et familier avec ce héros, car il se trouvera au plus près de son vécu. Il s’agit donc d’humaniser les personnages en les faisant évoluer de façon légitime et réaliste par rapport à ce qu’ils vivent, tant au niveau psychologique qu’au niveau physionomique.

Un tome spécial, qui semble être un flash forward, est offert avec le tome 1. D’habitude, les auteurs proposent ce type de tome, une fois leurs œuvres bien entamées, pour apporter plus de matière à leur récit, sans ralentir l’arc principal. Pourquoi avoir choisi de proposer cet extra dès le tome 1 ?

Le choix d’un tome spécial fut une excellente idée proposée par Madame Sanazaki. Elle savait que le héros était amené à connaître une évolution significative, et d’après elle, il était intéressant de montrer au lecteur un bref aperçu de cette évolution à travers un tome « flash forward ». Ce tome spécial fait partie intégrante de l’intrigue principale et se raccordera tôt ou tard à l’histoire. Il va donc au-delà d’un simple extra promotionnel pour le lancement d’Egregor.

Le tome 1 sera disponible en exclu pour la JAPAN EXPO, mais sa sortie officielle est prévue pour le 15 septembre. Votre éditeur annonce le tome 2 pour décembre. Quel sera le rythme de sortie ?

Il est périlleux d’envisager un rythme de sortie régulier, mais Mesdames Tachibana et Sanazaki ainsi que moi-même tâcherons de respecter le lecteur en ne nous éloignant jamais trop du rythme de sortie initiale. Nous ferons donc en sorte de publier un tome tous les 3 à 4 mois.

Merci Jay Skwar d’avoir répondu à nos questions !

Merci à vous.

SORTIE EN EXCLUSIVITÉ À JAPAN EXPO

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RETROUVEZ-NOUS AU HALL 6 - STAND B620

Kaya Tachibana, Harumo Sanazaki et Jay Skwar seront exceptionnellement présents à Japan Expo pour des séances de dédicace du 6 au 9 juillet !

Cadeau ! Exclusif Japan Expo


EXTRAITS

Extrait - Chapitre 1 : La rencontre
Extrait - Chapitre 2 : L'art de chasser
Extrait - Chapitre 2 : Clair de lune
Extrait - Chapitre 2 : Destin brisé